5 questions à la photographe mariage Marie-Eve Bergère Beaumont

Non je ne vais pas relancer la polémique Pour ou contre les photos de groupe (et non, je ne re-linke pas mon article ni vu ni connu j’t’embrouille tes fils de baker-twine !), mais quand même. J’ai vu de mes lunettes XXL de Photobooth vu, des mariées se crêper le chignon flou, et se battre en duel à coup de panneaux « Cocktail », après un débat hautement politique, lancé par une belle-mère démoniaque (pas la mienne, hein chéri !) sur ce sujet touchy.

Aujourd’hui, je m’en vais (armée d’un petit drapeau blanc planté sur le cup-cake de la paix) sur le terrain des anti. Celles qui vendraient leurs bridemaids pour échapper aux photos de groupe posées, aux rangées de convives alignées, aux visages figés et sourires coincés. Celles qui donneraient leur Delphine, leurs kilomètres de fanions liberty et leur pile d’assiettes chinées dans le grenier de Grand-mère, pour des clichés naturels (mais jolis), capturés sur le vif, par une photographe journaliste de mariage.

Et embarque avec moi Marie-Eve Bergère Beaumont, représentante (de talent !) du wed’photo-reportage, des prises spontanées et des souvenirs… vrais !

Zoom sur ses mots et photos…

 


Un portrait express
« Je m’appelle Marie-Eve, maman d’un petit garçon, je vis et travaille pour la photographie… Elle ne naît pas de moi, je nais d’elle. Je me suis lancée dans la photo comme on lance un boomerang, par jeu, par défi et aussi par la loi des rencontres… Elle me procure une liberté sur le plan personnel et professionnel. Rendre la photo de mariage différente, nouvelle, libre, je veux être l’outil de cette métamorphose. »

Un zoom sur ses photos
« Mes blancs et noirs sont entrelacés et bien contrastés, j’aime aussi jongler avec les couleurs selon la lumière et les saisons…. A mon goût le travail post-production joue un rôle très important dans la finalisation et l’identité artistique du photographe. Lors de mes reportages j’aime aussi photographier d’une manière instinctive et indisciplinée pour pouvoir me surprendre et arriver à capturer THE EMOTION ! »

Des sources d’inspiration
« Je vais de ci de là sur internet, je m’inspire de tout et de rien, la mode, mon enfance et d’artistes venant d’univers différents : Jeff Ascough, Peter Brook, le mime Marceau, Clint Eastwood … Je me moque des modes et aspire à trouver ma propre identité photographique, allez, d’ici 30 ans !! »

Une image des mariés
« Les mariés sont jeunes et fougueux plein d’espoir et d’amour avec une timidité qui leur est propre. Ils sont prêts à tout, à nous photographes de les mettre en confiance … »

Une citation
« Il faut qu’il y ait dans une photographie plus d’âme que d’intelligence, je ne sais pas ou plus qui disait cette phrase mais en tout cas c’est l’idée que je m’en fais … avoir une démarche plus émotionnelle qu’intellectuelle … »

1001 mercis à Marie-Eve Bergère Beaumont pour son interview… imagée !

Marie-Eve Bergère Beaumont
Son site, son blog

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{Robes de mariée} : un showroom pour Meryl Suissa !

Save the date. Notez, entourez, sous-lignez ou stabylotez la date du 17 mars 2012. La créatrice de robes de mariées Meryl Suissa ouvre les portes de son showroom à Paris, dans le 8e exactement, et parole d’une future bride qui en connaît un rayon en robes blanches (102 essayages et 648 heures à surfer sur les sites mariages à mon actif), c’est encore plus fort que l’arrivée du Burger King à Saint Lazare !

Meryl Suissa, je l’avais découverte, repérée, notée dans dans un coin de ma tête, grâce à la charmante Muriel de la boutique Queen Caroline, qui sensible à mon désespoir de ne jamais tomber sur la robe rare (j’étais à deux doigts de me marier à poile et de transformer mon Jour J en rendez-vous naturiste !), m’avait envoyé un de ses modèles en photo. Une petite robe courte adorable (et sexy), légère et féminine, entre tulle, bretelles en dentelle et dos nu à défroquer Monsieur le curé. Pour la petite histoire, j’ai fini par craquer pour une robe concurrente mais celle-ci restera gravée dans les annales de mes coups de coeur mariage… Et je ne peux que me réjouir (pour vous, futures mariées pas encore habillées) de l’ouverture de ce showroom.

Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais en solitaire (proverbe chinois, ou malien, je ne sais  plus bien), Meryl Suissa organise des ventes exclusives du 17 au 24 mars 2012. Vous pouvez vous inscrire en envoyant  un mail ici (attention, nombre d’invitations limitées).

En attendant le 17 mars, vous pouvez découvrir les jolies robes courtes de Meryl sur son site ou dans la boutique Queen Caroline à Saint-Rémy de Provence. Et son univers mi-vintage mi-baby doll, 100% chic et sobre, tout en féminité, romantisme et légèreté ici !

{Photographe mariage} : 5 questions àThomas Dufourneau

Précédemment chez Martine Se Marie : le vrai mariage de Steeve et Ophélie by Thomas Dufourneau.

Aujourd’hui, Thomas repasse par ici pour nous raconter comment il est entré dans le cercle des photographes de mariage, par la grande porte du photo-reportage. Les mises en scène, portraits figés ou photos posées, il les laisse à d’autres appareils, préférant capter à la volée les jolis instants fugaces, les émotions qui passent, l’atmosphère du mariage. Documentariste de Jour J, il raconte avec son regard d’artiste, toute sa passion pour la photographie et ses images poétiques, une histoire. En noir et blanc de préférence… 5 questions à Thomas Dufourneau.

 

1. Peux-tu tirer ton portrait en quelques lignes ?
Je suis photographe indépendant en Seine et Marne Lire la suite

{Première danse} : 7 questions à la créatrice de l’école de danse Ludivine les Salons

√ Show de claquettes, démo break dance… ou valse avec Monsieur le Père, vous ne savez pas sur quels pas danser… et ouvrir le bal de votre mariage.
√ Vous passez toujours par la case bar vider une bouteille d’assurance cul sec, avant de débarquer sur la piste de danse (variante : vous vous planquez toujours derrière un rugbyman d’1 mètre 20 avant d’esquisser un timide lever de bras).
√ ‘Sens du rythme insuffisant’ : Jean-Louis s’est fait recalée à la chenille du mariage de votre cousin Denis.

Si vous reconnaissez dans au moins UNE de ces phrases (je ne vous demanderai pas laquelle par respect de votre dignité), vous devez impérativement lire cet article ! Pas la semaine prochaine, ni ce soir, après la vaisselle, la saison 3 de Mad Men ou l’atelier origamis, mais là maintenant tout de suite !

Après une formation en danse classique, modern jazz et théâtre, Ludivine Casilli-Désaphi a trouvé son étoile (du fond des yeux) dans la danse à deux. Elle suit l’enseignement de Christian Dubar, participe à des compétitions de Boogie Woogie, se spécialise en tango argentin, construit sa pédagogie. Et crée son école de danse Ludivine les Salons, pour enseigner sa passion au grand public… et leur première danse aux futurs mariés ! Parce qu’on ne va pas se mentir, entre vous dandiner sur la Compagnie Créole dans son salon, et vous donner en spectacle devant 200 invités, 1 caméra et 190 i-phone braqués sur ses pieds, il y a au moins… un grand écart, 3 entre-chats et 4 pas de bourrés.

7 questions à la créatrice de l’école de danse Ludivine les Salons.

Quelles danses te demandent-on le plus souvent ?
Dans les demandes les plus classiques, on retrouve la valse et le rock, et dans les plus insolites… J’ai eu New-York, New-York, Grease, une valse argentine, Dirty dancing (évidemment !), de la salsa, du hip-hop, la choré du Masque de Zoro… et des princesses Disney ! La mariée voulait que son futur vienne la chercher en prince avec révérence et tout le tra la la. Parfois, je plie !

Quelles sont les premières danses tendance de 2012 ?
Pour moi, Dirty Dancing est déjà un peu ‘has been’, c’est arrivé des Etats-Unis il y a plus de 4 ans mais on a tellement aimé le film ! Avec la mode vintage, le swing, grand-père du rock’n’roll, revient à grands pas. Lire la suite

{Love etc} : Anne-Fleur et l’atelier Boutonnière de Lily Griffiths

J+9 après la {Love etc}. Vous avez encore des cartes visites plein les poches, des photos plein l’i-phone, un goût de cupcake dans le bec et de jolis souvenirs dans la tête !

Anne-Fleur est rentrée chez elle avec un parre-terre de trucs et astuces glanés à l’atelier d’art floral de Lily Griffiths… et une jolie Boutonnière pour son Groom to Be.

3 questions à la gagnante du jeu-concours {Love etc}, qui avait décroché ici son ticket pour l’atelier Boutonnière de la créatrice florale Lily Griffiths.

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En visite sur le blog de la {Liste de mariage} Lily Liste !

A vous les e-touristes, les voyageuses des temps modernes, les flâneuses virtuelles qui vagabondent Boss au dos et curiosité en bandoulière de pages web en jolis posts bloguesques…

Allez donc promener votre souris sur le blog de Lily Liste où vous croiserez, entre jolies idées, tendances inspirées et fiches mariage, des petits bouts… de moi !

Rendez-vous ici, le point de départ de votre balade !!!



Lily Liste c’est quoi ?
Une nouvelle liste de mariage sur Internet, où libre comme un après-midi de shopping, vous pouvez piocher des cadeaux dans les e-boutiques partenaires, ou rapatrier la totalité de vos dons… sur votre compte !

PS : N’oubliez pas de jouer ici pour gagner 2 Pass Entrée / atelier Boutonnière DIY à la {Love etc}, le salon mariage anti-meringue et ballotins de dragées du duo de blogueuses / wedding-planners de choc La Mariée aux pieds nus et Madame C. !

4 questions à Keith Hoogewys, photographe mariage

Précédemment dans Martine se Marie : la séance d’engagement et le real wedding de Tristan et Elodie. Derrière ces jolies images se « cache » la talentueuse photographe Keith Hoogewys, à qui j’ai voulu poser 3 questions. Ou 4…

Pouvez-vous « tirer votre portrait » en quelques lignes ?

Je m’appelle Keith, je suis photographe indépendante et vis dans un petit village de l’Oise Lire la suite