Bon plan DIY : le Little atelier demain soir…

Si comme moi, vous bavez avec un grand B devant les mariages home-made
Si comme moi, vous n’êtes pas né avec un rouleau de masking tape dans la bouche…
Si comme moi, vous avez malencontreusement cassé votre tirelire mariage, rampez sur le trottoir quand vous passez devant votre banque, et cherchez des bons plans déco sans finir en photo dans les magazines, pages braquages de bijouterie…
Si en plus (et pas comme moi !), vous avez raté la Etsy Craft Night le 21 février dernier…

Séchez votre cours de bridge ou d’aquagym, et filez à l’atelier DIY du site A little market demain soir !

Tous les mois, le site A little market organise un rendez-vous DIY entre les créatrices du site, une pro de la broderie, une fan de crochet ou une experte en bijou home-made, et les amatrices de DIY, qui souhaitent, comme vous et moi, un gros coup de pouce pour créer de leurs petites mains ! Entre deux gourmandises et dans une ambiance 100% girly, vous apprendrez à fabriquer une guirlande, des bijoux gourmands, un headband, … et repartirez avec vos créations et tutos pour recommencer à la maison (en collant Jean-Louis au boulot !).

 

Little atelier Enfin le Printemps’ mardi 6 mars

A Paris
Rendez-vous de 19h à 21h au Rose Selavy 5 rue Fromentin 75009 Paris
Au programme :
– les papillons de printemps: création d’une guirlande avec la créatrice ‘Guiligribouili’
– les gourmandises de printemps: création de bijoux gourmands en pâte fimo avec la créatrice ‘Le Boudoir de Libellule’
– la déco de ce printemps: customisation de photophores avec ‘Phanie Peintre’
OU a atelier de 2 heures : réalisation d’un headband vintage avec ‘Pica’.
Prix : gratuit
Inscription : inscription@alittleatelier.com

Dans toute la France : tous les détails ici !

 
Si vous ne pouvez pas venir, rendez-vous au prochain atelier ‘Pâques ou pas cap ?’ le 3 avril.

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{Robes de mariée} : un showroom pour Meryl Suissa !

Save the date. Notez, entourez, sous-lignez ou stabylotez la date du 17 mars 2012. La créatrice de robes de mariées Meryl Suissa ouvre les portes de son showroom à Paris, dans le 8e exactement, et parole d’une future bride qui en connaît un rayon en robes blanches (102 essayages et 648 heures à surfer sur les sites mariages à mon actif), c’est encore plus fort que l’arrivée du Burger King à Saint Lazare !

Meryl Suissa, je l’avais découverte, repérée, notée dans dans un coin de ma tête, grâce à la charmante Muriel de la boutique Queen Caroline, qui sensible à mon désespoir de ne jamais tomber sur la robe rare (j’étais à deux doigts de me marier à poile et de transformer mon Jour J en rendez-vous naturiste !), m’avait envoyé un de ses modèles en photo. Une petite robe courte adorable (et sexy), légère et féminine, entre tulle, bretelles en dentelle et dos nu à défroquer Monsieur le curé. Pour la petite histoire, j’ai fini par craquer pour une robe concurrente mais celle-ci restera gravée dans les annales de mes coups de coeur mariage… Et je ne peux que me réjouir (pour vous, futures mariées pas encore habillées) de l’ouverture de ce showroom.

Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais en solitaire (proverbe chinois, ou malien, je ne sais  plus bien), Meryl Suissa organise des ventes exclusives du 17 au 24 mars 2012. Vous pouvez vous inscrire en envoyant  un mail ici (attention, nombre d’invitations limitées).

En attendant le 17 mars, vous pouvez découvrir les jolies robes courtes de Meryl sur son site ou dans la boutique Queen Caroline à Saint-Rémy de Provence. Et son univers mi-vintage mi-baby doll, 100% chic et sobre, tout en féminité, romantisme et légèreté ici !

{Les jeudis de La demande} : la jolie demande en mariage d’Alexandra

Billet « Veux-tu m’épouser » déposé par pigeon voyageur sur le balcon.
Invitation surprise au Salon du mariage.
Cake Toppers plantés sur votre fromage blanc 0% au dessert.
Et vous, à quoi ressemblait votre demande en mariage ?

Tous les jeudis, une mariée, une fiancée, une amoureuse… ou un amoureux (!) nous raconte ici sa jolie demande en mariage.

Aujourd’hui, c’est Alexandra, qui prend son clavier pour nous conter le Jour où… son Cédric l’a demandé en épousailles, 2 ans après leurs fiançailles, et 6 après leur jolie rencontre dans un hôpital. Depuis, elle organise à grands pas et petits détails son Jour J, cherche des berlingots à la fraise sur la toile, poste des photos de cup-cakes sur Facebook et envoie des faire-parts enrubannés de Baker twine… Pas de doute, c’est bien une future Bride 2012 !

Pour voir Alexandra en chair et en web, filez voir sa jolie séance d’engagement sur le blog de Clémentine, alias Madame C.

               

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Samedi, je dessine mes souliers mariage !

Samedi, je dessine mes souliers mariage, et toi ?

Juliette et Alma, les (divinement inspirées) créatrices de Dessine-moi un soulier, le site pour créer LA paire de chaussures à son pied (et à ses goûts les plus fous !) en ligne et quelques clics, s’échappent de la toile le temps d’une journée, et vous donnent rendez-vous en vrai ce samedi. Entre étales de ballerines, escarpins ou bottines, stocks de couleurs et matières, et réserves de conseils sur mesure !

Une jolie journée, placée sous le signe du bon pied, du girly et des cup-cakes, pour créer LA paire de chaussures mariage de vos rêves, en piochant dans la carte des formes, couleurs, talons ou accessoires de DMUS.

Réservez votre place, et n’oubliez pas de venir accompagnée… du tissu ou de photos de votre robe de mariée, pour des conseils plus affûtés ! Bonus : 10% de remise si vous commandez votre paire samedi !

 


Et Juliette et Alma
, elles dessineraient quels souliers pour leur mariage ?

Alma.
Son mini CV : après des études littéraires et artistiques, elle a travaillé comme photographe au Lido et dans la mode, avant de rencontrer Juliette… et de créer DMUS.
Ses souliers Jour J : « des souliers glitter rouge, portés avec une robe bustier et tutu de danseuse. Un peu excentrique, vous me direz mais le Jour J sera mon jour et je veux assumer jusqu’au bout mes gouts… »

Juliette.
Son mini-CV : après des études de commerce, elle a travaillé comme chef de produit pour un grand groupe d’habillement, avant de rencontrer Alma… et de créer DMUS.
Ses souliers Jour J : « Vaste question ! Je pense des low boots en velours rose avec plateforme talon et noeud en lisse (mais je ne sais pas quelle couleur). En tout cas définitivement low boots (pour toutes les autres occasions également ! »

Et si samedi, vous avez piscine, cours de bridge ou atelier origami, sachez qu’Alma et Juliette reçoivent les futures mariées tous les vendredis dans leur atelier.

{Robes de mariée} : dans l’atelier de la créatrice Sylvie Mispouillé

Le Tour de France des robes de mariée, une ville, une créatrice et ça repart !

Après des arrêts à Saint-Emilion chez Confidentiel Création, à Saint-Rémy de Provence dans la boutique Queen Caroline et un Tours /Paris avec Constance Fournier, je vous emmène aujourd’hui à Toulouse, direction l’atelier de la créatrice Sylvie Mispouillé.

Elle fait ses classes à L’Ecole de la Chambre Syndicale de la Haute Couture à Paris, ses armes de styliste-modéliste chez  Paco Rabanne, Chloé, Pierre Balmain, YSL ou Francesco Smalto, et son entrée dans le joli monde des épousailles auprès d’une maison de robes de mariée. En 1997, celle qui a toujours su que mode et mariage faisaient bon ménage ouvre son atelier à Toulouse.

Aujourd’hui, Sylvie Mispouillé nous ouvre les portes de son atelier, de ses penderies… et de son univers poétique, truffé de féminité, de délicatesse et de jolis détails !

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{Les jeudis de La demande} : la jolie (et rapide) demande en mariage de Ludivine !

Bagouse de fiançailles trempée dans une coupe de champagne.
Annonce au micro… de la caissière de votre supermarché.
Demande officielle, genou à terre, doigts gantés et autorisation écrite de Père dans la poche.
Et vous, à quoi ressemblait votre demande en mariage ?

Tous les jeudis, une mariée, une fiancée, une amoureuse… ou un amoureux (!) nous raconte sa jolie demande en mariage.

ELLE A un coeur gros comme ça, qui vibre pour la danse à deux (et Frédéric son mari !), un CV truffé de compét’ de Boogie Woogie, et plus de secret pour le tango d’Argentine ! ELLE A crée son école de danse Ludivine les Salons, où elle donne des cours de ‘première danse’ aux futurs mariés. ELLE EST passée par ici hier pour papoter ouverture de bal et revient aujourd’hui pour nous conter le Jour où… Frédéric l’a demandé en épousailles,  à l’autre bout du fil (et de la France !) un mois seulement après leur premier baiser…

Pour voir Ludivine Casilli-Désaphi en vrai, rendez-vous dans son école de danse Ludivine les Salons, direction les cours de valse musette, viennoise ou anglaise, de salsa, tango ou swing… pour ouvrir le bal de votre mariage !

{Première danse} : 7 questions à la créatrice de l’école de danse Ludivine les Salons

√ Show de claquettes, démo break dance… ou valse avec Monsieur le Père, vous ne savez pas sur quels pas danser… et ouvrir le bal de votre mariage.
√ Vous passez toujours par la case bar vider une bouteille d’assurance cul sec, avant de débarquer sur la piste de danse (variante : vous vous planquez toujours derrière un rugbyman d’1 mètre 20 avant d’esquisser un timide lever de bras).
√ ‘Sens du rythme insuffisant’ : Jean-Louis s’est fait recalée à la chenille du mariage de votre cousin Denis.

Si vous reconnaissez dans au moins UNE de ces phrases (je ne vous demanderai pas laquelle par respect de votre dignité), vous devez impérativement lire cet article ! Pas la semaine prochaine, ni ce soir, après la vaisselle, la saison 3 de Mad Men ou l’atelier origamis, mais là maintenant tout de suite !

Après une formation en danse classique, modern jazz et théâtre, Ludivine Casilli-Désaphi a trouvé son étoile (du fond des yeux) dans la danse à deux. Elle suit l’enseignement de Christian Dubar, participe à des compétitions de Boogie Woogie, se spécialise en tango argentin, construit sa pédagogie. Et crée son école de danse Ludivine les Salons, pour enseigner sa passion au grand public… et leur première danse aux futurs mariés ! Parce qu’on ne va pas se mentir, entre vous dandiner sur la Compagnie Créole dans son salon, et vous donner en spectacle devant 200 invités, 1 caméra et 190 i-phone braqués sur ses pieds, il y a au moins… un grand écart, 3 entre-chats et 4 pas de bourrés.

7 questions à la créatrice de l’école de danse Ludivine les Salons.

Quelles danses te demandent-on le plus souvent ?
Dans les demandes les plus classiques, on retrouve la valse et le rock, et dans les plus insolites… J’ai eu New-York, New-York, Grease, une valse argentine, Dirty dancing (évidemment !), de la salsa, du hip-hop, la choré du Masque de Zoro… et des princesses Disney ! La mariée voulait que son futur vienne la chercher en prince avec révérence et tout le tra la la. Parfois, je plie !

Quelles sont les premières danses tendance de 2012 ?
Pour moi, Dirty Dancing est déjà un peu ‘has been’, c’est arrivé des Etats-Unis il y a plus de 4 ans mais on a tellement aimé le film ! Avec la mode vintage, le swing, grand-père du rock’n’roll, revient à grands pas. Lire la suite