4 questions à la photographe Julie de Waroquier

Il était une fois une jeune photographe de 22 ans qui aimait les contes et les livres pour enfant. Armée de son appareil magique, elle capturait les rêves dans sa boîte, et les transformait en jolies images, pleines de mystère, de magie et de poésie.

Un jour, une (moins) jeune blogueuse croisa sa route sur la toile, tomba sous le charme de ses photos… et posa ses 4 questions à Julie de Waroquier.

(Et si vous commenciez par aller jeter un oeil ici, au vrai mariage photographié cet été par Julie de Waroquier…)

1. Peux-tu « tirer ton portrait » en quelques lignes ?
Je suis une photographe lyonnaise de 22 ans Lire la suite
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4 questions à Keith Hoogewys, photographe mariage

Précédemment dans Martine se Marie : la séance d’engagement et le real wedding de Tristan et Elodie. Derrière ces jolies images se « cache » la talentueuse photographe Keith Hoogewys, à qui j’ai voulu poser 3 questions. Ou 4…

Pouvez-vous « tirer votre portrait » en quelques lignes ?

Je m’appelle Keith, je suis photographe indépendante et vis dans un petit village de l’Oise Lire la suite

3 questions à : Cécile Creiche, photographe mariage

Pour baptiser, lancer, que dis-je inaugurer en grande pompe ma nouvelle rubrique « 3 questions à (ou 4, ou 5 ou 10) »… je suis toute contente (tape des mains et sautille comme un cabri dans mon p’tit coin !) de recevoir la photographe Cécile Creiche. Je l’avais découvert sur la toile, et étais tombée sous le charme de… cette « fille qui fait des photos mais pas que »

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Pour ou contre : le lancer du bouquet de la mariée ?

Dans la série débats existentiels (entre : framboise écrasée ou rose poudrée mon vernis… et cup cake ou wedding cake la pièce montée ?) : POUR ou CONTRE le lancer du bouquet ? Votre coeur d’apprentie mariée balance, s’interroge, tâtonne, erre, sans savoir à quel bord s’accrocher ? Cruel dilemme.

Et si pour en avoir le coeur net (et qu’il arrête de jouer les balanciers), on replongeait dans les années collège, quand en plein cours de maths on jouait l’avenir de notre balbutiante romance avec Kevin à coups de liste PLUS / MOINS. PLUS : il a une mob et un blouson chevignon. MOINS : il a les cheveux gras, une calculette en guise de face, et quand il m’embrasse, ses bagues se prennent dans mon appareil. 3 contre 2 : j’le larque. Bref, vous avez compris le principe, revenons en 2011 et à notre lancer de bouquet.

Les PLUS :

+ Oui, vous êtes une mariée post-moderne, libérée et débordant d’originalité. Mais un zest de tradition dans ce monde funcky / avant-gardiste, c’est tellement chic !
+ Le LDB, on en est ou on n’est pas, mais Doux Jésus que c’est photogénique ! (Oui, l’album photos passe en priorité, et ?)
+ Votre Mamie Monique n’a pas avalé le moindre mini hot-dog au cocktail de crainte de rater LE lancer… et de décroiser les doigts (elle prie pour que votre grande cousine de 42 ans attrape le bouquet… et un jeune divorcé) ? Libérez-la avant qu’il ne reste que des noyaux d’olive à becqueter.
+ Votre copine Louise bombarde de signaux subliminaux son fiancé (« Tiens, je suis passée chez Tiffany par hasard, ils ont de jolis bagues », « Y a pas à dire, une robe de mariée ça te sublime une fille », …), aidez-là clarifier le message !!

Les MOINS :

– Le LDB, vous l’avez vu, revu et re-revu à 15 mariages, et en avez ras… le voile !
– Si vous vous mariez comme moi à 30 ans bien tapés, vous ne pourrez plus compter que sur une copine anti-mariage ou votre petite cousine de 12 ans et demi pour ne pas laisser tomber votre bouquet.
– Laisser VOTRE bouquet de mariée en pâture à une brochette de jeunes filles hystériques ? Non merci ! Pour qu’il finisse broyé… ou écrabouillé sur le gravier (si vos copines étaient des pros de volley ça se saurait)…
– Quand j’étais célib, je haïssais ce placardage humiliant de mon statut matrimonial, j’avais l’impression qu’on me collait une étiquette : « Pas de mec ».
– Quand j’étais accompagnée, je haïssais cette obligation de plonger sur un bouquet avec l’air de dire : « Si je l’attrape… il me demandera peut-être en mariage ! ». (En vrai je ne plonge jamais, et je n’ai pas attrapé le bouquet une seule fois).
– Sans vouloir jouer les sous Elisabeth Badinter, cette image de furies qui s’arrachent – comme une paire de gaudasses le 1er jour des soldes – un bouquet… et un ticket pour le mariage, ça m’éneeeeeeeeeeeeeeeerve ! Jeunes demoiselles, vous voulez exister, vous épanouir, trouver une petite place dans la société ? Battez-vous et décrocher votre statut d’épouse !!! Et je ne parle même pas des « Tu l’attrapes pas, hein ! » crié par l’Officiel avec un sourire entendu aux copains !

Bref. Pour moi, les MOINS gagnent haut la main ! Et vous ?